Il est un voyage qui débute avec le dessin et qui devient un mouvement nécessaire sur le pont du religieux. Rencontre avec Steve Kaspar, funambule de l’imaginaire.

À l’apprentissage normal et codifié des règles du dessin comme des règles du voyage chamanique, Steve Kaspar préfère la progression initiatique. Il a la démarche du flâneur, les épaules offertes au ciel et le regard qui vient du bas pour mieux absorber ce qui l’entoure. Ses yeux pétillent d’ingénuité et de malice. Il a le sourire facile. Il a beaucoup voyagé. Ailleurs. Ses dessins, comme des photos de touriste, racontent une histoire. D’un artiste équilibriste qui balance entre ici et là-bas.

Il se lance et se répond en écho.
Il se fragmente.
Il est un rituel où lui, le voyageur, le chamane, se fragmente pour se recomposer de l’autre côté, comme un kaléidoscope découpe la lumière pour la réfléchir enrichie à l’infini.
Il sort du cadre. Attrape au vol les formes dans leur trajectoire.
Il touche du bout du doigt le céleste. Et peint le rupestre.


L’escale de Steve Kaspar à la galerie Nosbaum Reding est accessible de chez vous ici.

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